Presse – Muses, les filles de la Mémoire

Il se dit qu’elle serait « une fleur sauvage qui a planté ses racines dans le classique et s’épanouit dans la chanson », et je vous le confirme, ô combien sauvages sont ses racines classiques et sa chanson épanouissante. L’auteure compositrice et interprète Sarah Amsellem propose Muses, les filles de la mémoire à nos oreilles ébahies.

Elle a la capacité de faire vibrer l’air autour d’elle, de susciter l’émerveillement d’une rosée matinale et l’ivresse d’un chant d’oiseau. A l’image des neuf muses issues de la mythologie grecque, les neuf titres de l’album sont inspirants et d’une poésie troublante.

Si Sarah Amsellem était une fleur, elle serait un nénuphar, aquatique et fragile. Sa musique a la délicatesse de pétales qui ne s’ouvrent qu’auréolées de soleil et sa voix porte à la fois la langueur et l’extase d’une émotion inattendue. Lumineuse.

Dire au revoir, dire qu’on aime, revenir et aimer, soupirer ses peines et songer, voilà l’essence de l’album. Neuf titres intimes et flamboyants, tissés de ce qu’il reste, sur ceux qui restent quand tout a disparu, ourlés de solitude et de contemplation, la musique de Sarah Amsellem est un apaisement bienvenu.

A la fois délicat, sensible et romantique, l’album transporte quiconque ose s’y aventurer. Quant à Sarah Amsellem, elle a quelque chose d’ensorcelant à l’image du petit lapin blanc capable de nous entraîner dans un long voyage onirique.

©Nathalie Bachelerie

https://www.froggydelight.com/article-25360-Sarah_Amsellem.html

On a aussi écouté Sarah Amsellem – Muses, les filles de la mémoire
« Avec « Muses », Sarah Amsellem donne les clefs de son inspiration, et ouvre les porte de son imaginaire poétique. Elle y entreprend un voyage musical, dans lequel sont embarquées des autrices dont les écritures ont profondément marqué la poésie.

Accompagnée de ces guides, Sarah Amsellem a composé sans doute l’un de ses albums les plus émouvants. Un album dans lequel elle décline son univers néo-folk, comme portée par des visions littéraires ayant traversé le temps.

Sa musique particulièrement aboutie s’éloigne des rives d’une pop trop attendue, pour se nourrir d’arrangements à la beauté toujours ensorcelante et étrange. Les textes se posent ainsi sur des compositions sophistiquées, minimales en apparence, mais superbement ouvragés.

Ecrins magnifiques pour ces « filles de la mémoire » dont on (re)découvre les mots, particulièrement touchants par leur grâce absolue et leur lucidité. Des textes choisis dont l’acuité et l’actualité sont stupéfiantes.

Les propres textes de Sarah Amsellem font écho à cette contemporanéité évidente, et finissent d’achever un édifice à la fois délicat et d’une grande force émotionnelle. Sa musique s’y épanouit comme jamais. Comme son chant qui atteint là une justesse bouleversante, trouvant un équilibre parfait entre noirceur et luminosité.

« Muses, les filles de la mémoire », oeuvre mémorielle, féministe, rappelle à bien des égards le dernier – et grand – disque de Nicolas Comment et d’Eric Elvis Simonet, qui relevait le poète Germain Nouveau, compagnon de Rimbaud et Verlaine.

Sarah Amsellem – qui publie en parallèle son premier recueil de poésie – vient de signer un album remarquable. »

https://www.indiepoprock.fr/OnAAussiEcoute/sarah-amsellem-muses-les-filles-de-la-memoire/

Sarah Amsellem : « Muses, les filles de la mémoire »
« Si l’on prend en compte le fait que son premier album est sorti il y a seulement deux ans, tout est allé relativement vite pour Sarah Amsellem, artiste qui, jusqu’à présent, s’était distinguée avec des disques « faits maison » (cf. « Hidden Echoes », « Miracles ») ou acoustiques à l’esthétique dépouillée (l’ep « Sésame »). Ainsi ce nouvel effort de la chanteuse, sa quatrième sortie (en deux ans donc), marque une nouvelle étape avec, pour la première fois, le travail avec un producteur au regard extérieur, Jean-Charles Versari. La collaboration avec ce dernier a véritablement fait passer un cap à l’artiste qui enlumine les compositions et confectionne, à grandes lampées d’arrangements, entre sophistication et expérimentation, l’écrin parfait pour la voix protéiforme de Sarah (également comédienne voix-off) qui chante, récite ou susurre délicatement dans le creux de l’oreille, magnifiquement du début à la fin. Ainsi, ce nouvel effort s’impose comme la somme, la synthèse de tout ce qui a précédé. Les arrangements psychédéliques et barrés vont relativement loin, jusqu’à l’incandescence folle (« Le Brasier »), et côtoient une forme d’évidence irrésistiblement pop et addictive (la délicieuse « Le Serment » construite sur une ligne de piano brisée et savamment déconstruite).
Les ballades au charme rétro (« Au revoir à présent ») où le piano (jouet?) aigu fait planer un léger air de cabaret (« Ode à la plume de la ménagère ») constituent une autre esthétique prisée par la musicienne qui clôture, comme souvent, son album sur une composition dépouillée aux accents classiques (« L’hiver ») bouleversante à vous retourner le cœur.
« Muses » est non seulement son travail le plus abouti à ce jour, mais également son projet le plus ambitieux, inspiré par la littérature (les textes sont signés de poétesses et autant de grandes plumes) et accompagné d’un recueil de neuf poèmes, composés par l’artiste, qui en a également dessiné pochette et couverture.« 

https://myheadisajukebox.blogspot.com/2021/12/sarah-amsellem-muses-les-filles-de-la.html

« LE PAN POÉTIQUE DES MUSES vous propose sa liste de livres et albums à lire, à écouter ou à offrir du 1er au 31 décembre 2021.
Cette liste se compose des œuvres commentées par des membres de la rédaction ou des œuvres lues et écoutées.
Le 5 décembre
L’album poétique intitulé « Muses, les filles de la mémoire » de l’artiste Sarah Amsellem (sortie officielle de l’album digital le 10 décembre 2021), en voici un extrait » :

http://www.pandesmuses.fr/ns2022lecalendrierdelavent2021

Sarah Amsellem : « Je me nomme poète »
« Lorsque nous avions quitté Sarah, avec l’ep « Sesame », cette dernière prenait alors un virage stylistique vers un son folk, chanté en français. Prenant un habile contre-pied, cette nouvelle vidéo, annonciatrice de son troisième album (sortie le 10/12 uniquement en digital hélas, hélas, hélas), voit l’artiste renouer avec une veine psychédélique, expérimentale, celle là même qui infusait « L’âme innocente », « Cap vers les étoiles » ou « La fille au regard perdu » de « Miracles », son premier disque.
Produit avec maestria par Jean-Charles Versari, la chanson est animée par un battement, semblable à un rythme cardiaque, qui fait vibrer le cœur de la musique. Et celui de l’auditeur aussi ! Le résultat hypnotise, enivre et embrume l’esprit aussi sûrement que des vapeurs d’opium musicales.
Fidèle à ses influences, les Doors ou Pink Floyd, la chanteuse réussit ici à émuler un idiome aussi codifié que le psychédélisme/progressif à son univers hautement personnel, sans la moindre trace de revivalisme vain. Du grand art ! En choisissant de mettre en musique les textes de poétesses qui l’ont inspirée (Andrée Chédid en l’espèce), Sarah a trouvé le matériau idéal pour mettre en valeur ses talents de chanteuse mais aussi de conteuse, rappelons en effet qu’elle est également comédienne voix-off, pratiquant un chanté/parlé qui lui sied à merveille. Enfin, cette sortie sera accompagnée d’un recueil de poèmes composés et illustrés par l’artiste elle-même. Vivement la suite ! »

https://myheadisajukebox.blogspot.com/2021/11/sarah-amsellem-je-me-nomme-poete.html

Sarah Amsellem « Je me nomme Poète »
« Poème d’Andrée Chedid mis en musique par Sarah Amsellem.
Extrait de l’album « Muses, les filles de la mémoire » 2021, à paraître.

Clip réalisé par Sarah Amsellem sur les images du désert marocain M’Hamid avec l’aimable autorisation de Khanthaly Manokoune.

La puissance de la Poésie, la voix envoûtante de Sarah Amsellem et sa musique, programmation, thérémine, wurlitzer, mellotron avec la basse entêtante de Marc Duquenoy, tout concourt à chevaucher avec elle la Beauté éternelle…

Ce projet poético musical original est composé d’un recueil de poèmes écrit et illustré par l’artiste et d’un album de chanson (le quatrième de Sarah) de 9 titres pour 9 muses, comme celles de la mythologie, mais femmes réelles inspirées et inspirantes qui ont marqué leur époque : les poétesses Christine de Pizan (ou Pisan), aussi philosophe, médiévale d’origine italienne, Madeleine Desroches créatrice d’un cercle littéraire à la renaissance, féministe, puis au XIXeme et XXeme siècles l’américaine Emily Dickinson dont on a découvert les nombreux poèmes post-mortem, Marceline Desbordes-Valmore, également comédienne et artiste lyrique, Anna de Noailles d’origine roumaine, également romancière, l’américaine d’origine allemande Gertrude Stein, écrivaine et collectionneuse d’art qui permit l’expansion du Cubisme (peinte notamment par Picasso), Rachel Blaustein, née en Russie, première femme juive poétesse de langue hébraïque en Palestine, Andrée Chedid, femme de lettres française née au Caire, d’origine syro-libanaise. Toutes ces femmes qui nous guident sur les chemins de la liberté. « 

http://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2021/11/10/sarah-amsellem-je-me-nomme-poete/

AVANT LA SORTIE DE SON NOUVEL ALBUM « MUSES, LES FILLES DE LA MÉMOIRE » LE 10 DÉCEMBRE 2021, SARAH AMSELLEM DÉVOILE LE TITRE « JE ME NOMME POÈTE ».
« Après « Miracles », Sarah Amsellem nous revient plus émouvante que jamais. En voilà un bel hommage à ses sources d’inspirations, à ses guides poétiques. Ce que propose Sarah Amsellem est en effet unique avec son prochain album « MUSES, les filles de la mémoire ».

Elle met en effet en valeur les poétesses d’une manière fascinante à travers un album de 9 chansons accompagné d’un recueil de 9 poésies, contenant ses premières poésies, dessiné et illustré par ses soins.

Ce pack unique sortira le 10 décembre et les poétesses de renom, seront au rendez-vous, telles les gardiennes des mots et passerelles d’une Mémoire Universelle : Marceline Desbordes-Valmore, Andrée Chedid, Emily Dickinson, Madeleine Desroches, Anna de Noailles, Gertrude Stein, Rachel Blaustein, et Christine de Pizan.

Fusion des mots, énergie des sens, le langage des déesses s’anime à travers les mots et les compositions de Sarah Amsellem, et la puissance poétique des rêves se fait jour dans un lyrisme intérieur qui frôle la magie. »

https://www.lacn.fr/2021/11/un-ptit-clip-sarah-amsellem-je-me-nomme.html

Un hommage pour les femmes inspirantes de notre ère
« Ainsi se décline son nouvel univers. Autour du chiffre 9. Un chiffre qui est, en numérologie, synonyme d’élévation de la conscience. Il représente le feu des passions et l’animosité. Nous ne savons pas si ce choix structurel était voulu, il n’empêche qu’il s’agit d’une direction artistique en totale adéquation avec l’esprit du projet. Tout feu tout flamme et empreint d’une touche onirique évidente. Le chiffre fait en tout cas référence aux 9 Muses de la Mythologie Grecque. Allégrement comparées aux Muses personnelles de l’artiste. »…

https://www.buzzwebzine.fr/musique-ce-projet-psyche-fait-resonner-lame-poetique-de-sarah-amsellem/

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